N'importe qui peut se prétendre libre, différent, etc, le baratin de certains qui s'hérissent dès qu'on ne les caresse pas dans le sens du poil alors qu'on partage un avis nuancé, réfléchi. Mais non le monde est soit noir soit blanc. Différent quand ça arrange ma foi. Puisqu'on se fait houspiller si on ne dit pas que tu es beau que tu es propre, des toutous justement qui opinent pour ne pas trop vexer. Pas très futé si on croit être unique de se prendre pour le berger de certaines personnes, puisque visiblement nos remarques devrait plaire à monsieur / madame au détriment de ce que l'on pense au-delà. Donc si, quelque part vous voulez plaire à tout le monde, notamment à des personnes que vous ne connaissez qu'à travers un écran à ne valider que celles et ceux qui vous valident. J'appelle ça un comportement grégaire, tant pis si ça vexe des narcisses en manque de compliments creux qui n'apportent rien de bien folichon dans leur vie.
Ses confessions faisaient tomber mon espoir comme un château de cartes. Il y voyait encore un faisceau de lumière... De toute façon, il avait toujours été une étoile filante. Et même si on avait le roi en main, il fallait bien le connaître, car il pouvait s'avérer imprévisible dans ce cas-là. Pour ma part j'étais comme quelqu'un qui se retrouvait devant son miroir brisé, même à cœur ouvert -le sien notamment- et les crépitements au coin du feu, je restais encore de marbre face à son destin. Sur le papier les perles de sang étaient séchées.
Détenir beaucoup d'idées à votre propos. Vous porter de l'affection, c'est vous réinventer de manière à vous inspirer. Monotone de s'accrocher que par un seul côté. Tout est-il calculé ? Prenons une voie déférente.
Comment peut-on vouloir ressembler à un probable soi et être différent de ceux que l'on appelle « les autres » qu'on prend l'habitude de traiter comme des énergumènes grégaires ? Donc pour être nous-mêmes divergeons de ceux que l'on nomme de la sorte ? Ah oui facile alors. Je doute que l'on ressente tous des envies similaires en ces termes et que l'on doive impérativement se comporter comme cela d'une manière subjective et mutuelle, comme si ça ne se conjuguait que de cette manière. Beaucoup d'idées reçues sur comment serait l'humain. Si vous n'êtes point ce vous-mêmes, ce moi isolé qui décrirait notre véritable identité exemplaire complet aucun poil de cul qui dépasse, trop rien de dramatique. Surtout pour remplir toutes les qualités définies ainsi, ça revient souvent quand on te conseille d'être toi-même. C'est nous qui donnons une nature à ce qui nous entoure, elles ne possèdent aucune nature propre à la base. Je ne comprends pas trop comment on en arrive jusqu'à s'imaginer qu'on devrait être pareils envers tout le monde, personnellement, dans tout les domaines possibles. Comme je trouve absurde de traiter quelqu'un d'hypocrite car il ne joue guère LE rôle adéquat. Bizarrement quand certains sont vraiment vraiment eux-mêmes, outre le fait de mimer un seul et unique visage puis suivre les injonctions, on les traite de faux. On prône l'authenticité... à sens unilatéral, très authentique effectivement... Entre être unique et n'avoir qu'une face il se faufile quelques subtilités. Si vous croyez vous connaître vous vous en trouvez très loin, vouloir incarner un "idéal" je pense qu'on ne se connaît pas le moins du monde.